Certains ont écrit un livre pendant la pandémie de Covid-19: j'ai écrit mon premier opéra, Papageno et Tindarella. (Pour l'anecdote, j'ai aussi écrit un livre sur la prévention des violences sexuelles publié par Hatier, mais c'est une autre histoire !)
Avec mon complice de toujours, le baryton L'Oiseleur des Longchamps, avec le soutien de l'association ArtemOise, le soutien de nos généreuses donatrices, et avec une douzaine d'artistes qui sont aussi mes amis, nous avons récemment tourné en vidéo de larges extraits de cet opéra (6 des 20 numéros). Les vidéos sont en cours de montage, mais vous pouvez d'ores et déjà, chères lectrices, regarder les premières images dans cette bande-annonce:
Nous espérons pouvoir porter ce spectacle sur scène dès l'été 2024, des discussions sont en cours avec plusieurs festivals.
En complément je vous propose le texte que j'ai rédigé pour le programme:
Pour terminer l’année en beauté, la compagnie de L’Oiseleur nous proposait deux œuvres lyriques d’André Bloch : la cantate Antigone et le conte lyrique Brocéliande.
La compagnie de L'Oiseleur toute en beautés ce soir-là
La compagnie de L'Oiseleur et l'institut culturel roumain vous invitent à re-découvrir "Claudine", une opérette de Rodolphe Berger écrite en 1910 sur un texte de Colette et Willy. Cela se passe les 4 et 5 octobre prochains à l'Institut Culturel Roumain, au 123 rue Saint Dominique à Paris. Cette opérette est tirée du célèbre "Claudine à l'école", un roman de Colette qui fit scandale à sa parution 1900, dont l'héroïne est une adolescente malicieuse, pleine d'humour et de vitalité. L'établissement où elle prépare le brevet des collège devient une sorte de théâtre dont elle est spectatrice autant qu'actrice.
Ce fut un très bon moment que nous avons passé le 17 avril dernier au théâtre du Ranelagh. Sabine Revault d'Allones et son ensemble vocal Les Essenti'Elles présentaient un programme autour du romantisme allemand qui constitue le coeur de leur répertoire: Schubert, Schumann, Brahms, Bruch et . Dans des robes de couleurs vives, comme autant de fleurs de printemps, ces douze artistes nous ont enchanté les oreilles. Un choeur dont chaque voix est celle d'une chanteuse lyrique capable de tenir un rôle soliste, n'est-ce pas le rêve de tout compositeur ? C'est le charme féminin cultivé et magnifié par le travail le plus rigoureux.
Oyez, oyez ! La soprano Roselyne Martel-Bonnal me signale qu'elle assurera la création du cycle "Mon coeur qui s'oublie" de David Maw à Paris le mardi 26 avril(c'est à 18h à l'auditorium du Conservatoire à Rayonnement de Régional de Paris, rue de Madrid dans le cadre de la série Cantus Formus proposée par Nicolas Bacri). Et le jeudi 28 avril elle sera à Angoulême, accompagnée par la pianiste Stéphanie Humeau, pour une soiré lyrique (Mozart, Puccini, Verdi, Offenbach) au Moulin du Logis (189 rue de la Tourgarnier à Angoulême).
La Compagnie de L'Oiseleur vous convie à un nouveau récital Oiseaux en Chantants, avec Alexander Swan, ténor, Mathilde Rossignol, soprano, L'Oiseleur des Longchamps, baryton (qu'on ne présente plus à nos lectrices) et Laurianne Corneille au piano. Les noms de famille des interprètes semblaient les prédestiner à proposer ce concert entièrement consacré aux oiseaux mis en musique : colibri, pie, canard, coq, poule, aigle, albatros, alouette, colombe, coucou, ramier, cygne, corbeau, hirondelle, héron, rossignol, faucon etc ... un récital enchanteur à ne pas manquer ! C'est le vendredi 15 avril prochain à Paris, au Temple du Luxembourg.
Un peu de douceur et de tendresse, n'est-ce pas ce dont nous avons tous besoin en ces temps politiquement troubles et économiquement difficiles ? Et c'est exactement ce que nous propose la Compagnie de L'Oiseleur le 16 février prochain au Temple du Luxembourg (58 rue Madame à Paris) avec un nouveau programme "Amour et Botanique". Deux voix, celles de Caroline Montier (soprano) et l'Oiseleur des Longchamps (baryton), une guitare (Clotilde Bernard) et un piano (Stéphanie Humeau) pour un programme aussi éclectique que bien composé. Avec des classiques, des raretés et des chansons populaires (Barbara, Berlioz, Caldara, Chaminade, Frescobaldi, Holmès, Kosma, de La Presle, de Polignac, Saint-Saens, Schubert, Spohr).
L'ensemble vocal féminin Les Essenti'Elles vous souhaite un joyeux Noël avec ce chant de Noël écrit spécialement pour l'occasion par l'auteur de ce journal:
Si j'aime les récitals de La compagnie de L'Oiseleur, ce n'est pas uniquement pour les partenaires féminines dont il sait s'entourer et dont la grâce n'a d'égale que le talent. C'est aussi parce que je me sens toujours délicieusement idiot en regardant le programme et en voyant, à côté de noms de compositeurs familiers (Chopin, Massenet, Offenbach, ...) d'autres qui le sont beaucoup moins voire pas du tout (Augusta Holmès, Pierre de Bréville, Roland Manuel, Amédée de Beauplan...).
Mercredi dernier, ous avons pu entendre Enchantante Venise, un programme d'une étonnante diversité bien qu'il soit essentiellement constitué de Barcarolles glanées parmi les classiques aussi bien que les introuvables de la mélodie française.
Plus de cent ans après sa création à Bruxelles, l'unique opéra d'Ernest Chausson fait enfin son entrée à l'opéra de Paris. Il était temps ! Les Parisiens pourront enfin découvrir ce Tristan à la française, qui narre les amours contrariées (et adultérines) de Lancelot et Guenièvre. Je vous en dirai plus dans un prochain billet, car j'aurais le plaisir d'assister à cet évènement. En attendant je vous invite à écouter cette interview de Roberto Alagna sur le site de l'Opéra de Paris qui nous dit que l'orchestre est un personnage à part entière, et que la voix n'est qu'une des composantes d'une riche texture.
Bien qu'il s'en défende, l'écriture de Chausson reste assez proche de Wagner, au moins sur le plan technique. La polyphonie (chaque voix se veut une ligne mélodique), le chromatisme avec des modulations incroyables et des changements de couleur magnifiques, le romantisme exacerbé, le développement d'un petit nombre de motifs simples, tout cela est assez wagnérien. Mais la musique de Chausson possède aussi par instants une grâce, une élégance, une légèreté fort peu germaniques, et elle semble annoncer l'impressionnisme.
Avec un peu de retard, je publie un compte-rendu de la première de Faust à l'opéra Bastille le 2 mars dernier. Ayant eu le plaisir de participer à une production de cet opéra en 2002 (dans la fosse d'orchestre, à l'alto) c'est une partition que je connais assez bien et que je retrouvais avec grand plaisir (et avec l'ami Nicolas qui a l'époque tenait la position de violon solo à l'orchestre Ut Cinquième).
La belle Sabine Revault d'Allones, soprano, et son amie Stéphanie Humeau, pianiste, vous invitent à écouter leur Bestiaire musical, une sélection de mélodies de Bizet, Chabrier, Chausson, Chopin, Chabrier, Debussy et quelques-autres. Un programme composé et exécuté avec autant de charme que d'intelligence et de sensibilité. Ça se passe au Temple du Luxembourg le mercredi 4 février prochain, à 20 heures. Venez nombreux !
Si je n'ai pas réagi dans ce Journal aux attentats du 7 janvier, ce n'est pas par indifférence ou paresse. C'est d'abord pour observer un silence respectueux devant les familles des victimes: le déferlement de paroles dans les media alors que les coprs étaient encore chauds m'a mis fort mal à l'aise et poussé à chercher le recueillement et la solitude plus que la foule et le bruit (bien que j'aie participé à la manif avec mes proches).
Il reste encore quelques jours, jusqu'au 3 janvier, pour emmemer vos bambins voir un charmant spectacle d'une heure, écrit pour eux, Mozart l'enchanteur, au théâtre du Petit Saint-Martin. Mis en scène par William Mesquich, chanté par Estelle Andrea, Ronan Dubois et L'Oiseleur des Longchamps, c'est une initiation tout en douceur à Mozart, menée par Papageno et Papagena comme il se doit.
Ouï vendredi dernier dans le théâtre de l'Île Saint Louis à Paris, un programme de mélodie tout à fait original. C'est le pianiste François Henry qui s'est mis en tête de collectionner les mélodies écrites sur des textes de Théophile Gautier. L'auteur des célèbres Nuits d'été de Berlioz (que l'auteur du journal de Papageno connaît fort bien, et pour cause) a beaucoup inspiré les compositeurs, pas seulement Français d'ailleurs. François Henry a recensé plus de mille mélodies, et ce concert était consacré à une sélection de celles écrites après 1945, avec Alice Fagard (mezzo), Marie Soubestre (soprano), L'Oiseleur des Longchamps (baryton), François Henry (piano) et Clothilde Bernard (guitare).
Il y a quelques années j'avais tiré de cette aria magnifique et fort connue de Haendel, utilisé dans cette scène-clé film Farinelli entre autres, un arrangement pour alto seul. Et puis je l'avais oublié dans un coin de disque dur. Je l'ai ressortie de la naphtaline aujourd'hui pour la partager la partition avec le reste du monde sur ScoreExchange, et gratuitement, s'il vous plaît. Cliquez ici pour la partition gratuite du jour !
Le baryton l'Oiseleur des Longchamps présentera son beau programme "Mélodie, nom féminin", consacré aux compositrices, le mercredi 8 octobre prochain au Temple du Luxembourg à Paris. Il fera équipe avec la soprano Aurélie Loilier ainsi que la pianiste Anastasia Podzniakova.
Vu le 22 juin dernier au Haras de Bory dans les Yvelines, l'avant-première du nouveau spectacle de L'Oiseleur des Longchamps. On connaît les talents nombreux de L'Oiseleur des Longchamps: baryton, photographe, metteur en scène, mais ce sont également ses talents d'organisateur qu'il a mis en jeu pour ce pari artistique ambitieux.
Au départ de cette entreprise, le projet un peu fou de rapprocher son amour du cheval et celui du chant lyrique: cela a donné un disque (auquel j'ai eu le bonheur de participer modestement), et maintenant un spectacle étonnant, une sorte d'opéra équestre tout à fait unique en son genre, et qui pourra ravir autant les mélomanes que les amoureux du cheval.
Olivier Greif : transcription de la symphonie N°1 pour baryton et grand orgue (poèmes de Paul Celan)
Sébastien de Brossard : Motet Canticum Nonum
Avec Catherine Gouillard, organiste titulaire
Samedi 3 mai à 20h30 Église de Saint-Martin de Villers sur Mer
Samedi 31 mai à 20h30 Église Saint-Léonard de Honfleur
entrée libre
Diffusion sur écran géant des musiciens Vidéo/lumières : Emmanuel CanteuxPrésentation : Damien Simard
Visites de l’orgue : Dimanche 4 mai 2014 à partir de 14h30 (Gratuit). Inscription à l’office du tourisme de Villers/Mer : 02 31 87 01 18 (places limitées)